Territoire des images

Carnet de recherches visuelles, par Raphaële Bertho

Dresde: une fiction urbaine

Joyau architectural de la renaissance devenu champ de ruine après la Seconde Guerre Mondiale, Dresde est décidément une ville à l’histoire architecturale mouvementée. La « Florence de l’Elbe » disparaît sous les cendres en 1945 et devient immédiatement mythique, un passé que les architectes vont tenter de faire revenir à la vie . Cette quête d’une cité idéalisée qui donne lieu à diverses opérations de reconstitutions, en pierre, en pigment et pixel, chacune étant finalement un image de synthèse, produite par l’assimilation de diverses sources. Ce qui est intéressant ici, c’est notamment le rôle de la représentation picturale qui devient le référent de la reconstitution contemporaine.

Ainsi l’histoire récente de cette ville de l’est de l’Allemagne (puisqu’on ne peut plus dire est-allemande) inverse la chronologie, et fait basculer l’histoire au point d‘élever une peinture vieille de plusieurs siècles au rang d’image projective.

La vie avant le mythe

Dresde est l’une des capitales culturelle de l’Europe du XVIIIe siècle, avec la constitution d’une collection d’art exceptionnelle et la construction de bâtiment baroque à la renommée internationale, comme notamment la Frauenkirche. Un faste qui est notamment mis en valeur dans les vedute peintent par Belotto Canaletto au milieu du XVIIIe siècle.

Bernardo Belotto, Vue de Dresde depuis la rive droite de l'Elbe avec le pont Augute, 1750.

Bernardo Belotto, Vue de Dresde depuis la rive droite de l’Elbe avec le pont Augute, 1750.

Bernado Belotto, Nouveau marché à Dresde, 1750.

La ville ne s’éteint pas pour autant par la suite,au contraire. Au début du XXe siècle est le berceau du groupe d’artistes allemands expressionnistes Die Brücke, le Festspielhaus de la cité jardin d’Hellerau est une le lieu de rencontre de l’avant-garde européenne.

Festspielhaus à Hellerau, vers 1914.

Festspielhaus à Hellerau, vers 1914.

Une vie culturelle qui s’accompagne d’un rayonnement industriel et scientifique avec la création en 1912 du Deutsches Hygiene-Museum. Ce dernier devient une référence en Europe s’agissant des dernières avancées de la recherche sur le corps humain, et la vulgarisation de préceptes cconcernant la sante et l’alimentation. L’un des objet phare de la collection est alors l’homme de verre, qui symbolise les conquêtes de la science et de la rationalité.

A la veille de la Seconde Guerre Mondiale Dresde est alors une cité innovante, dynamique, liant des héritages architecturaux pluriels. Le bombardement destructeur et meurtier de la ville dans la nuit du 13 au 14 février 1945 par les alliés transforme le centre-ville en champ de ruine, et tourne définitivement une page de son histoire.

Richard Peters, Blick vom Rathausturm, 1945.

La question de la reconstruction pose alors immédiatement celle des modalités et du « modèle » adopté. Ce qui est intéressant ici c’est d’observer l’importance des références visuelles dans la reconstruction du centre-ville, analysée notamment par Denis Bocquet, historien-urbaniste et directeur de l’Institut français de Dresde [1]

Une reconstruction historicisante

Dès 1946, le tracé urbain isole un centre ville patrimonialisé qu’il s’agira de reconstruire « à l’identique », avec toute l’ambiguïté que comporte ce programme. Le chantier s’engage alors, marqué régulièrement par la réouverture du musée, du château, de l’opéra. Les années 1990 et le changement de régime vont avoir pour conséquence une accélération du chantier mais aussi son orientation de plus en plus évidente vers une reconstruction « de façade ». L’inauguration de la Frauenkirche en 2005 et le programme immobilier qui l’accompagne symbolisent alors la réunification et sont perçue comme des éléments de « renaissance » de la ville.

Les ruines de la Frauenkirche

La Frauenkirche reconstruite et le quartier de Neumarkt

La Frauenkirche, monument emblématique à la fois de la gloire baroque du centre-ville, de l’histoire religieuse du territoire et de la tragédie de 1945, sort de l’état de ruine. Ce qui était devenu un mausolé doit reprendre ses habits de lumières et briller de mille feux. Elle va ainsi être reconstruite pierre par pierre, selon les plans d’époque. Retrouvant de sa superbe, elle est alors insérée dans le quartier du Neumarkt lui-même réhabilité selon un parti-pris historicisant porté par un discours mêlant, ainsi que le décrit Chloë Voisin, « émotion (de la destruction), mythe (du Neumarkt baroque), mémoire (habitante), beauté et fierté perdues de Dresde » [2].

Le débat mené autour des modalités de reconstruction cristallise évidemment la perception de l’histoire de la ville. Le choix de se tourner vers une reconstitution du centre ville évoquant le passé mythique et glorieux de la cité est une forme de négation des évènements qui ont littéralement marqué le bâti depuis: le Seconde Guerre Mondiale comme le plan d’urbanisme socialiste.

Cette opération a pour particularité de se fonder avant tout sur une réfection des façades des immeubles, la vedutta de Canaletto de Dresde devenant une sorte de référent implicite [3], mais pas unique. Certains bâtiments sont reconstruits sont en réalité plus tardifs, l’ensemble étant dominé par une exigence non pas historique mais visuelle.

Il ne s’agit pas alors de recréer une ville, mais véritablement un décor en accordant un primeur à l’aspect esthétique. En effet les architectures ne reprennent pas les plans d’époque, identifiés et consultables, mais se contentent de reproduire les volumes en y accolant des reproductions des façades [4]. « Ce n’est pas de la copie, ni de l’identique, le bâtiment n’est pas même au même emplacement, mais c’est une évocation de l’image » [5]. Le centre ville ainsi sorti de terre n’est pas alors baroque, ni même néo-baroque, mais bien « néo-néo-baroque » (pour reprendre l’expression proposée par Denis Bocquet) tant cette patrimonialisation visualiste tend à se détacher de toute référence historique.

Un choix qui présente des avantages certains notamment du point de vue économique. Le parti-pris historicisant permet d’augmenter l’attractivité de la ville du point de vue touristique [6]. Un parti-pris du carton pâte, du « faux anciens », n’est d’ailleurs pas sans évoquer clairement les parcs d’attractions eux-aussi censés nous plonger au cœur d’époques fictionnalisées. En témoigne, par exemple, ce billet intitulé Dresde: Ville Disney ou future métropole?

Un patrimoine visuel

La prédominance de la dimension visuelle est confirmée lors du classement de Dresde au classement au Patrimoine mondial de l’UNESCO en 2004. En effet, confronté à la question de l’authenticité de ce centre-ville reconstruite comme une synthèse contemporaine d’un héritage idéalisé, les instances internationales décident de se limiter à cette dimension visuelle en classant un « paysage culturel ». Une catégorie à l’origine destinée à la protection de sites naturels. Le choix de cette appellation relève, s’agissant de Dresde, d’un compromis, car le centre-ville, sorte de contrefaçon architecturale, ne pouvait être considéré comme relevant du patrimoine. C’est donc son image seule que l’on décide de classer par ce biais. Il s’agit des berges de l’Elbe sur 18 km, comprenant les châteaux en amont de la ville, les résidences de la Cour et de la grande bourgeoisie respectivement du 18è et du 19è siècles, mais également les coteaux de l’Elbe et les prairies inondables en bordure du fleuve, ainsi qu’un pont de l’ère industrielle.

Un patrimoine visuel largement hérité des points de vue adoptés par Canaletto au XVIIIe siècle et qui ont forgé l’identité culturelle urbaine sur laquelle s’est fondé l’ensemble du programme de reconstruction. Cette attitude paysagiste fige alors ce centre ville dans une époque fantasmée.

L’injonction paysagère ici, plus qu’un habitus social, devient une obligation contractuelle. Le choix de classer non pas la ville mais le point de vue au patrimoine de l’Unesco implique que ce dernier reste inchangé. Or le développement des infrastructures urbaines, avec notamment la construction d’un pont, aboutit finalement au déclassement de Dresde en 2009.

Position du projet de pont de Waldschlößchenbrücke à Dresde

Position du projet de pont de Waldschlößchenbrücke à Dresde

Mise en scène de la ville

Ce qui est intéressant ici c’est que cette mise en scène de la ville ne s’arrête pas au chantiers du centre ville. La ville et se monuments sont réinventés, décuplés, pour permettre une immersion toujours plus « pictoréaliste » (je détourne ici le terme de photo-réaliste à mon avantage).

Un parti-pris qui n’est pas sans mettre en jeu la dimension symbolique de cette reconstruction, et son rôle de « baume architectural ». C’est le cas notamment du panorama réalisé par l’artiste Yadegar Asisi et installé à quelques centaines de mètres du centre ville dans un ancien gazomètre. Ce dernier reproduit le plus fidèlement possible une vue de la ville en 1756. Ce qui est intéressant ici c’est le choix de ce point de vue, qui n’est pas celui proposé par les peintures de Canaletto. Ce positionnement sur les hauteurs de la ville, propice à la réalisation d’un diaporama, fait écho à la photographie de Richard Peters le lendemain du bombardement présentant l’éradication de cet héritage architectural.

Panorama Dresde 1756, par Asisi

Panorama Dresde 1756, par Asisi

Enfin, avant le développement du Google Art Project, la célèbre Staatliche Kunstsammlungen de Dresde propose dès 2007 des visites en ligne sur Second Life. Un projet innovant à l’époque, qui conduit à une nouvelle modélisation de ce patrimoine architectural, en image de synthèse cette fois. Les peintures de Canaletto tiennent une nouvelle fois une place particulière dans cette présentation virtuelle. En effet, parmi la très riche collection du musée, ces peintures sont celles dont l’avatar profite dès son entrée dans les lieux. La mise en avant d’un patrimoine pictural qui soutient finalement l’ensemble de la construction culturelle autour d’une reconstruction patrimoniale.

Le centre ville de Dresde d’aujourd’hui est ainsi un véritable environnement de synthèse, un espace en trois dimensions « généré » à partir d’une construction culturelle.

J’ai ici une pensée pour mes compagnons de recherche dresdois, et notamment Chloë Voisin. J’espère avoir su reprendre sans maladresses ses excellentes recherches.

[1]Voir Denis Bocquet, « Dresde: reconstruction, processus de patrimonialisation et investissement civique », dans Harismendy (Patrick) (dir.), Rénovation urbaine et patrimoines, Saint-Brieuc, Ville de Saint-Brieuc, 2010, 221p, p.132-144.
[2]Chloë Voisin « Le centre, la mémoire, l’identité. Des usages de l’histoire dans la (re)-construction du Nouveau marché de Dresde », Espaces et sociétés 3/2007 (n° 130), p. 87-101.
[3]Ref Denis BOCQUET, « Dresde et l’Unesco: questions sur les catégories de classement et la gouvernance des sites classés au patrimoine mondial « , dans Paysages urbains historiques : Synthèse des journées organisées par ICOMOS France et la Convention France UNESCO, p.73-78, http://france.icomos.org/fr/download/comite_groupe/comites_paysages_urbains/seminaire_paysages_urbains_his/2_paysages_urbains_historiques.pdf
[4] Images du chantier
[5]Denis BOCQUET, op.cit.
[6]Chloë Voisin, op.cit.

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12 commentaires sur “Dresde: une fiction urbaine

  1. Didier Roubinet
    16 avril 2012

    Canaletto a aussi été à Varsovie, qui a connu des problèmes comparables et a été inscrite au patrimoine dès 80.

    Il est vrai que la strate néolibérale de la reconstruction est ici particulièrement spectaculaire. Magnifique sujet d’étude, qu’on voit bien élargi à l’Europe entière… Une vie de chercheur n’y suffira pas!

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  2. Agloup
    17 avril 2012

    Très intéressant. Merci beaucoup pour votre billet (article). Bonne continuation…

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  3. Raphaele Bertho
    17 avril 2012

    @Didier: Oui en effet, le cas n’est pas véritablement isolé s’agissant des villes européennes de l’est, mais plutôt remarquable.
    Je suis aussi d’accord sur la pertinence de ce sujet d’étude, développé notamment par Chloé Voisin du point de vue de la géographie et de l’urbanisme dans le cadre de sa recherche de doctorat menée à Lyon 2 : « La construction de nouveaux espaces publics au centre de dresde et de chemnitz : quels espaces pour quelle société ? ». Soutenance à suivre 🙂

    @Agloup: Merci!

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  4. Marie-Madeleine Ozdoba
    17 avril 2012

    Merci pour ton billet qui illustre à merveille le lien entre architecture/urbanisme et fiction, par l’entremise de l’image projective (ici, les tableaux de Canaletto). La comparaison avec Disneyland est frappante. Le cas de Dresde me rappelle aussi celui de Varsovie, une autre ville peinte par Canaletto, dont le centre historique a été reconstruit à l’identique après la seconde guerre mondiale (château « terminé » en 1988). Ou encore, plus récemment, la décision de reconstruire à l’identique le château à Berlin, en détruisant le Palast der Republik, témoin d’une histoire apparemment moins «monnayable». Le slogan de la reconstruction du Berliner Schloss est «Construire l’Histoire»… et des peintures de Schinkel et de Gaertner illustrent les « arguments pour la reconstruction » sur le site dédié (http://berliner-schloss.de/fr/chateau-et-politique/pour-arguments-pour-la-reconstruction/)

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  5. Raphaele Bertho
    17 avril 2012

    @Marie-Madeleine: Tu as parfaitement raison de faire le lien avec le projet berlinois! Ce qui est frappant ici, c’est qu’il ne s’agit pas simplement de restauration comme dans le centre de Prague, ou de reconstruction comme à Dresde ou Varsovie. A Berlin le choix de se tourner vers un patrimoine architectural plus séduisant pour le tourisme est évident, et implique l’éradication de l’héritage de la période de la RDA. J’avais participé à l’époque à une manifestation contre le projet.
    Il ne s’agit plus ici de muséification des villes, mais véritablement de disneylandisation.. l’injonction paysagère ne s’applique plus seulement à l’image, mais au bâti lui-même.

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  6. Thierry Dehesdin
    17 avril 2012

    J’associe toujours Dresde à un livre de Kurt Vonnegut, « Abattoir 5 », où il fait un récit totalement apocalyptique du martyr subi par la ville. http://fr.wikipedia.org/wiki/Kurt_Vonnegut
    La plupart des villes d’Europe qui se situaient de l’autre coté du rideau de fer, en échappant à l’euphorie des promoteurs des années 60, ont sauvé leur centre historique. Quitte à se Disneylandiser comme Prague. Mais le cas de Dresde est très particulier parce que la ville a été rasée avec une violence qui en d’autres circonstances aurait pu être considérée comme un crime de guerre (bon je crois que le bombardement de Dresde était une réponse à celui de Coventry).
    Comment ont évolué les projets de reconstruction de la ville entre la période soviétique et l’effondrement de l’URSS?

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  7. Didier Roubinet
    17 avril 2012

    Pour le plaisir, citons le projet de reconstruction du palais des Tuileries. Qui sait? En abritant la fameuse Maison de l’Histoire de France c’eût pu être un projet-phare de second quinquennat. O tempora, o mores…

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  8. Olivier Beuvelet
    18 avril 2012

    Merci pour cette approche paysagère passionnante d’une ville-image…

    Ce qui me frappe c’est que cette « synthèse » opère tout de même une séparation entre deux dimensions qui sont généralement imbriquées dans le travail architectural, entre les deux pôles de l’équilibre d’une architecture, son esthétique et son habitabilité, entre la construction pour le corps (habitat) et la construction pour l’oeil (façade)… On habite la maison avec son corps mais on habite la ville avec son oeil comme un tableau…
    Au fond cette ville-image est une image de synthèse aussi dans la mesure où elle nous permet d’habiter l’espace représenté dans les tableaux… C’est un projet Diderotien qui s’est réalisé à Dresde 😉

    La mise en abyme de ta dernière illustration est en effet vertigineuse, cette spectatrice regarde l’origine de l’univers qu’elle habite… elle regarde le tableau où elle se tient… 😉

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  9. Raphaele Bertho
    18 avril 2012

    @Thierry: Tu as raison, j’ai largement éclipsé cette période historique dans mon court récit des péripéties dresdoises. Je me rattrape donc: En fait les centres-villes de l’Est ont certes « échappé à l’euphorie des promoteurs des années 1960 » mais pas au grand destin architectural soviétique. Un urbanisme dont les grandes lignes sont exposées en 1950 dans Les Seize principes de l’urbanisme de la RDA qui peuvent se résumer ainsi (je cite) « Le centre n’est ni un centre de commerce avec une foule de magasins qui se pressent les uns contre les autres, ni un centre de loisirs avec restaurants et cafés-concerts élégants, ni un centre de finances avec les banques et les sièges sociaux des grands Konzern ». La construction emblématique de Dresde dans ce cadre est celle de la Prager Strasse http://de.wikipedia.org/wiki/Prager_Stra%C3%9Fe_%28Dresden%29. Qui est aujourd’hui devenue un grand centre commercial…
    Il faut noter que le centre-ville dont je parle ici est un ilôt qui se distingue largement des autres quartiers de la ville: le campus universitaire au sud, celui de la Neustadt au Nord qui est en fait le véritable coeur de vie de la vile, etc.

    @Didier: En effet, c’est intéressant de voir que l’on peut multiplier les exemples et pas seulement à l’est de l’Europe :°)

    @Olivier: Je te rejoins, plus qu’une fiction urbaine, c’est en fait une ville-image. Car les structures intérieures sont résolument modernes (Voir l’Hôtel de Saxe par exemple http://www.steigenberger.com/ ) Immersion totale dans une projection en 3D d’un passé fantasmé (pour synthétiser des thèmes dans l’air du temps 🙂 )

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  10. Thierry Dehesdin
    18 avril 2012

    Est-ce que l’on peut trouver dans les propos qui accompagnent aujourd’hui cette reconstruction du centre-ville un propos clairement politique qui serait par exemple une réponse à l’ère soviétique, ou ce discours vise t-il simplement à effacer la marque de la guerre puis de l’occupation soviétique en revenant à la ville « d’avant » ?

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  11. Raphaele Bertho
    18 avril 2012

    @Thierry: Si le bâti socialiste souffre en effet d’un discrédit important et d’un rejet de l’opinion publique, cette reconstruction historicisante présente de plus un double avantage: celui d’éviter tout travail de mémoire sur les différentes périodes depuis la guerre d’une part, et d’autre part ce parti-pris est conçue comme une réponse des villes de l’Est à l’hégémonie du modèle de construction Ouest allemand qui s’est imposé après la Réunification. Cela leur permet d’être valoriser dans un cadre patrimonial tout en économisant les débats autour de la qualité de patrimoine de l’architecture socialiste. Forme d’amnésie délibérée. Je réponds à ta question?

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  12. Thierry Dehesdin
    18 avril 2012

    @Raphaële Tout à fait, merci. 🙂

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Cette entrée a été publiée le 15 avril 2012 par dans Contributions, En images, Les Unes, Rubriques, et est taguée , , .

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