Territoire des images

Carnet de recherches visuelles, par Raphaële Bertho

Enseignante-chercheuse 2.0, notes (2/2)

Après l’examen de mes pratiques d’enseignement, j’en viens à celui du second volet de mon activité: la recherche

Le développement des outils numériques, des ressources internet comme des logiciels de traitement, tend à modifier largement nos pratiques de recherche. Dans une auto-évaluation sommaire, je pense me situer dans ce cadre dans une moyenne : plus à l’aise que certains, beaucoup moins que d’autres. Je vous propose donc ici de décortiquer les us et coutumes numériques d’une chercheuse « moyenne » en 2012.

En guise de préambule, il convient de donner une idée des armes utilisées : le parc informatique. J’ai en ma possession deux ordinateurs, un fixe et un portable, auquel je dois ajouter une tablette numérique. La tour, assortie de deux écrans, m’offre un confort de travail quand le mini-portable me permet de rentabiliser mes temps de trajet et d’être autonome pour mes présentations. La tablette numérique m’apporte l’assurance d’une connexion permanente, et me permet, entre autres, de lire confortablement les articles et autres pdf sans avoir à les transporter. A terme, l’ambition est de faire disparaître le PC portable au profit de la tablette.

La recherche, une pratique autant nomade que sédentaire!

  • Veille documentaire

Le secret de toute bonne recherche est d’abord la mise en place d’une veille documentaire efficace : inscription aux différentes newsletters et listes de diffusion, abonnement aux revues de références, ou aux sélections documentaires effectuées par des plateformes (Ex : Créville.org sur les questions urbaines). Rien de très nouveau ici en fait, il s’agit plus de la transposition numérique d’habitus classiques.

Parfois cette veille est complétée, selon mes objets, de la mise en place d’une « alerte google ».Il s’agit alors de demander au moteur de recherche de compiler une liste de liens répondant à un mot-clé précis nouvellement mis en ligne. Un système dont les réponses sont plus ou moins pertinentes selon l’objet de la recherche, et donc le mot-clé choisi. Ainsi par exemple, pour un objet comme le webdocumentaire [1], purement web, une telle veille permet grosso-modo de suivre l’actualité. S’agissant des éco-quartiers par contre, elle se résume en une compilation des articles mis en ligne sur les sites des journaux locaux. Si cet ensemble est par ailleurs intéressant, il ne couvre pas la majeure partie des publications sur le sujet.

A ce modus operandi répondant au schéma habituel, j’ai récemment ajouté une veille fondée sur les réseaux sociaux. Une évolution motivée notamment par celle des objets de ma recherche. Ainsi Facebook, Linkedin et Twitter sont devenus des sources précieuses pour mes travaux.

La recherche via le hashtag #webdoc le matin du 16 mars 2012 témoigne de l’écho sur le réseau de l’interview de Samuel Bollendorff publié sur Le Blog documentaire le 14 mars 2012.

C’est une approche qui induit le développement de stratégies de gestion de ces réseaux. J’ai par exemple coutume de dire que je suis « schizophrène » sur Facebook. En effet, confrontée il y a quelques années au développement des informations professionnelles sur le réseau social et à la difficulté de gestion des niveaux d’accès sur mon compte, je me suis dédoublée. J’ai donc aujourd’hui deux profils, l’un public, ouvert à tous et dont j’use pour le travail, et l’autre strictement privé. Je ne suis pas amie avec moi-même, afin d’éviter toute « contamination » de ces deux espaces (bien que Facebook nous le propose régulièrement).

La prise en compte de Facebook comme un espace de travail s’est progressivement accrue du fait de ma rencontre avec les membres du Lhivic

Gestion de documents

S’agissant de la gestion de ma bibliographie, je suis fidèle depuis cinq ans bientôt à Zotero. Une fidélité qui n’est pas le résultat d’une décision militante mais plutôt d’une contrainte factuelle. En effet, j’ai maintenant cinq ans de recherche, et notamment tous mes travaux de thèse, qui sont soigneusement enregistrés dans cette base. Tout changement d’interface exigerait donc la mise en œuvre d’un déménagement de données d’envergure. Rétrospectivement, je m’aperçois que le choix d’entrer l’ensemble de mes recherches sur une seule base de données était un pari risqué. Zotero est donc omniprésent dans ma pratique, chargé sur tous mes ordinateurs, synchronisé et sauvegardé en ligne, il me permet d’éditer mes références bibliographiques comme de retrouver via un mot clé des notes vieilles de quelques années. Mon attache à Zotero ne m’a pas empêchée de tester plus récemment deux autres interfaces : Diigo et Pearltrees, notamment pour tenter de pallier les manques de mon opérateur historique.

En effet, une grande partie de mon travail de veille et de consultation s’effectue sur mes trajets (train, métro, bus, tram) à partie de mon téléphone portable. Or si je peux identifier des liens intéressants sur Twitter ou Facebook, impossible de les intégrer dans le même mouvement à ma base documentaire sur Zotero. Diigo, en dehors de me permettre d’alimenter le flux RSS de ce même blog ainsi que celui de CV, me sert ainsi à collecter ces liens de manière provisoire.

Ma tentative sur Pearltrees s’est révélée beaucoup moins fructueuse, en tous cas pour le moment. En effet, j’ai d’abord été tentée par l’interface proposée par la « petite start-up française qui monte » qui permet d’organiser ses sources  sous la forme d’une carte dont les ramifications se déploient peu à peu. Ayant commencé à renseigner mon compte, je me suis aperçue que de ce fait mon travail de collecte d’informations (qui est l’une des valeurs ajoutées de mon travail) était rendu public par défaut. N’ayant pas trouvé le moyen de désactiver cette fonction, j’ai donc abandonné la plateforme pour le moment.

L’interface de Pearltrees

Espaces collaboratifs

Le travail de chercheur, s’il est souvent solitaire, n’est pourtant pas isolé. Ces outils numériques sont ainsi souvent sollicités afin de créer des espaces collaboratifs d’échanges d’information et de co-construction de savoir. Dropbox, Zotero et Skype sont devenus aujourd’hui dans ma pratique les ingrédients indispensables de la préparation d’un article co-écrit, d’une séance de séminaire en commun, ou du développement d’un travail collectif de recherche. Au risque parfois de sembler peut-être un peu insistante, voire militante, sur les bienfaits de ces outils auxquels je tente de « convertir » mon entourage professionnel… Je laisse le soin ici aux intéressé-e-s, qui se reconnaîtront je l’espère, de réagir sur ce point !

Évidemment, mise en abîme attendue, ce blog ouvert en août 2011 fait lui aussi parti de mon expérience numérique d’une pratique de recherche collaborative. S’il n’est pas toujours aisé de calibrer ses billets, et de ce fait son intervention sur le forum qu’est Culture Visuelle, la réflexion même sur cette pratique est riche d’enseignements. J’en profite ici pour tirer mon chapeau à ses initiateurs et acteurs.

En guise de conclusion, je me suis rendu compte au fil de la rédaction de ces deux billets que, bien que le métier d’enseignante comme de chercheuse m’ait habituée à l’exposition publique régulière, il n’est pas si simple d’exposer ses manières de faire. Le but de ce coming-out numérique est, à l’instar de l’initiative d’Audrey, d’entamer un dialogue sur la place et l’usage de ces outils dans nos pratiques.

[1]Je n’ai pas encore forgé ma religion sur l’orthographe du terme, qui est aussi désigné comme « web documentaire », « web-documentaire » ou « webdoc » pour les intimes.

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12 commentaires sur “Enseignante-chercheuse 2.0, notes (2/2)

  1. Pingback: Enseignante-chercheuse 2.0, notes (1/2) | Territoire des images

  2. Aurore Fossard
    25 mars 2012

    Un grand merci Raphaële pour cette genèse de ton apprentissage et de ton expérience des outils numériques! Je dois avouer que je fais partie de celles que tu as sérieusement contaminée, notamment sur l’utilisation de Zotéro et de Dropbox, et crois-moi, je m’applique à faire de même avec mon entourage.
    Pour ma part, il est vrai que ces outils sont vraiment nouveaux pour moi, par conséquent je les utilise surtout pour ma recherche, pas encore véritablement dans mes enseignements. Concernant la recherche donc, Zotéro est un véritable gain de temps mais pour être honnête, il faut le temps d’intégrer certains automatismes pour optimiser l’outil. Et pourtant, sans être « digital native », je ne suis pas bien vieille non plus! Je te rejoins donc sur ton commentaire lors de ton échange avec Audrey : ceux qui ont la chance d’y être initié dès leurs premiers pas dans la recherche ont énormément de chance. A nous maintenant de prendre le relai avec nos propres étudiants (je te confirme que la formation à Zotéro a été conservée dans les enseignements de Méthodologie de L1 du département ASIE à Lyon 2).
    Petit témoignage sur Dropbox. Je fais partie du bureau d’une association de doctorants et jeunes docteurs, Les Têtes Chercheuses, qui est à l’initiative de nombreuses activités et projets (colloques, journées d’études, publications diverses, comité de relecture, réunions mensuelles, etc.) qui nécessitent de travailler en groupe et souvent à distance. Aussi je suis amenée à partager de nombreux fichiers avec des groupes différents, sur des projets multiples. Utiliser Dropbox permet tout simplement à chacun de travailler selon sa propre temporalité dans une dynamique de groupe. Il ne se passe pas un jour sans que j’ai recours à cet outil.

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  3. Lavenir catherine
    26 mars 2012

    Des blogs, du plaisir et de l’innovation
    Voilà une belle et intéressante idée de faire en quelque sorte son examen de conscience numérique. J’ai donc construit en parallèle une ego-histoire de mes pratiques numériques pour constater, en premier lieu, que, alors qu’il a entre R. et moi une différence de génération, de champ scientifique et de formation, j’ai rencontré des situations similaires :

    L’usage contraint par le contexte
    1° lancement d’un blog a destination de mes étudiants lors d’une grève avec blocage pour pouvoir communiquer avec eux ; donc contournement des formes historiques de communication (le cours, l’affichage …) ;
    2° utilisation du blog comme exercice donné aux étudiants avec « publication collective » ; j’ai commencé très tôt avec mes étudiants du master de journalisme de l’université de Neuchâtel. Ces derniers, en 2008, n’avaient pour la plupart pas de blog personnel. En 2011 trois élèves de la promotion en avaient un, semi-professionnel ;
    3° surprise devant le fait que mes étudiants de Polytechnique (premier semestre 2011-12) étaient très peu présents sur les réseaux. Ils ont bien entendu vite compris comment faire mais ils n’avaient pas connaissance des plate-formes permettant de créer un blog. Ils n’apportaient pas en cours de portable avec accès wi-fi. Ils affirmaient aussi ne jamais regarder de série TV. Autre culture, autres mœurs.

    Tout ceci me semble renvoyer à un cadre de saisie qui est celui de l’histoire culturelle des techniques et de la médiologie. Il n’y a pas de technique sans le cadre d’usage qui s’impose à elles. Par ailleurs l’offre technique est formatée par les institutions (grandes entreprises, universités) qui en assurent la mise en œuvre. Rien d’étonnant alors à ce que l’on rencontre des régularités dans l’usage qui en est fait par des individus travaillant dans le même contexte.

    Le plaisir, moteur du consommateur innovateur
    Par ailleurs, il me semble qu’il ne faut pas oublier le facteur plaisir, qui, il me semble, joue à plein au moment où l’usager se sait de l’outil. L’universitaire, qui passe un dimanche après-midi d’hiver à batailler contre les fonctionnalités un peu nulles de blogger première version, et sort victorieux de l’affrontement, éprouve, ce me semble, les émotions qui sont celles qui ont motivé, depuis le début du XXe siècle, ceux que les historiens des techniques appellent les « consommateurs innovateurs » (F. Caron). : ceux qui achetaient des automobiles en 1895 alors que ce n’était PAS le moyen le plus rapide, le plus économique et le plus sûr d’aller d’un endroit à un autre, ou qui imaginaient pouvoir faire du tourisme aérien tous les week-ends en 1920…

    La question qui se pose est alors celle du plaisir, comme moteur de la consommation et des motivations qui poussent à l’investissement dans un apprentissage. Quels plaisirs ai-je tiré de la fabrication de mon buisson de blogs et de ceux fabriqués par les étudiants ?
    A suivre sur
    http://cbertholavenir-recherche.blogspot.fr/2012/03/reponse-au-blog-de-r-sur-lidentite.html

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  4. Louise Merzeau
    26 mars 2012

    Merci, Catherine et Raphaëlle, pour ces témoignages sur votre relation aux outils numériques.
    Ce qui me frappe, c’est le caractère indémélable de l’apprentissage et de la pédagogie dans nos pratiques : nous apprenons au fur et à mesure que nous enseignons. Cette dimension de bricolage a sans doute toujours existé, mais elle devient centrale dans l’environnement numérique et il faudrait sans doute davantage la mettre en lumière, la commenter… et l’enseigner ! Trop de collègues et d’étudiants attendent en effet encore une hypothétique « maîtrise » du numérique avant de s’y lancer.
    Mais l’injonction de bricolage appelle aussi une réflexion politique et médiologique. Dans la culture du livre, c’est l’institution et le corps des enseignants qui véhicule et transmet la compétence scripturaire. Dans l’environnement numérique, c’est le marché et la sociabilité en réseau qui encourage l’adoption des nouveaux outils – en dehors et bien souvent contre l’institution…

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  5. Sylvain Maresca
    27 mars 2012

    Raphaëlle : je viens de lire avec intérêt tes deux billets sur tes pratiques numériques. Elles sont, j’allais dire « bien évidemment » (nous ne sommes pas de la même génération), beaucoup plus intenses et diversifiées que les miennes. De surcroît, je travaille dans une discipline, la sociologie, où elles sont peu répandues, d’abord parmi mes collègues, et même parmi les étudiants, même si je découvre de nouvelles ressources grâce à certains d’entre eux. J’hésite à proposer des formules pédagogiques engageant des outils numériques quand je constate la difficulté qu’ils ont à prendre des photos tout simplement nettes et lisibles. On a parlé de « fracture numérique » : elle passe en particulier au sein de l’Université. Pour l’heure, dans notre cursus, la familiarisation avec les outils numériques ne fait pas partie des cours d’initiation et je doute qu’un consensus pédagogique se dégagerait pour l’y inscrire. D’ailleurs, quand discutons-nous de pédagogie ?
    En tout cas, tes diverses expériences me donnent des idées. Je t’en remercie.

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  6. Raphaele Bertho
    27 mars 2012

    A Sylvain: C’est avec grand plaisir que je discuterai pédagogie:j’ai bien des choses à apprendre!
    Sans avoir de certitudes sur ce point, il me semble que l’intensité des pratiques numériques ne dépend pas des disciplines mais plutôt, comme l’a noté Louise, de l’engagement personnel des acteurs.Existe-t-il des études sur la communauté universitaire sur ce point?
    Au cours de mes quelques rencontres et au fil de mes navigations entre diverses institutions, j’ai pu constaté les gens se désintéressaient de ces outils non par principe mais soit parce qu’ils ne se sentaient pas capable de les aborder, soit qu’ils ne percevaient pas les bénéfices que l’on peut retirer de ces nouveaux outils.Ces deux étapes dépassées, les véritables réfractaires sont souvent peu nombreux!
    Enfin je suis d’accord avec toi, étant donné l’importance de ces pratiques aujourd’hui, il semble primordial que l’enseignement s’en mêle. Pas pour piéger les élèves, pour élaborer avec eux de nouveaux savoirs. Ce qui est une prise de risque, et là dessus je dois tirer mon chapeau à l’équipe du département de Médiation Culturelle de Paris 3, et notamment Annie Van Praët, pour nous avoir laisser expérimenter ces démarches pédagogiques.

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  7. Thierry Dehesdin
    27 mars 2012

    Est-ce qu’il n’y aurait pas dans ton échange avec Sylvain deux discussions parallèles?
    Comment utiliser au mieux les nouveaux outils pédagogiques dont disposent aujourd’hui les enseignants?
    Comment transmettre aux étudiants dans le cadre d’une formation universitaire le savoir faire qui pourrait leur permettre d’utiliser les nouvelles technologies pendant leur formation et au-delà s’ils ne l’ont pas déjà acquis?

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  8. Raphaele Bertho
    28 mars 2012

    @ Thierry: Tu as raison, ce sont deux questions distinctes, mais qui peuvent en fait se rejoindre dans les faits.
    En effet, si l’on veut par exemple réaliser un blog avec des étudiants dans le cadre d’un atelier, on pourrait imaginer que cette pratique serait facilitée par la mise en place en parallèle d’un enseignement directement lié à cette forme. Sinon, on se retrouve, dans un volume horaire identique, à devoir à la fois accompagner dans la découverte de l’outil et développer un projet spécifique, ce qui est particulièrement difficile. Nous avions résolu le problème en doublant les enseignants pour le suivi à Paris 3, mais ce n’est que rarement possible.
    L’idée serait du coup de développer un espace de découverte de ces outils pour les étudiants en parallèle de cours usant de ces même outil dans la pédagogie… en créant une forme de synergie entre les deux espaces d’apprentissage. Chantier vaste et complexe il est vrai.

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  9. Thierry Dehesdin
    28 mars 2012

    Sur le savoir faire des étudiants, je me demande si l’on est pas dans une période de transition. Et si d’ici deux ou trois ans on n’y verra pas plus claire, ce qui permettra de définir avec plus de facilité ce que les étudiants ne maîtrisent pas dans des outils qu’ils utilisent « naturellement » en dehors de l’institution.
    Par ailleurs, lorsque j’ai rédigé ma thèse (et je suppose que ça n’a pas changé depuis), l’université ne proposait pas d’ateliers d’écritures. Donc l’absence d’apprentissage et de découvertes des outils dans le cadre de l’université ne serait peut-être pas vraiment une nouveauté.
    En ce qui concerne mon utilisation des outils du web, je bricole. Je dispose de très peu d’heures pour enseigner la prise de vue. Le blog comme support de cours fonctionne très bien pour la transmission de ce qu’il faut connaître formellement. Mon problème, c’est que pour apprendre la photo, il faut prendre et regarder des photos… Et que regarder en cours les images de chacun, ça consomme beaucoup de temps. Jusqu’à présent, pour optimiser le temps en classe, j’avais essayé de créer un forum privé où les élèves devaient me mettre chaque semaine des images correspondant à un thème précis. Ca n’a jamais marché de façon satisfaisante. Ils postaient avec plus ou moins de retard leurs images, sans regarder celles des autres, un peu comme ils m’auraient envoyer un mail avec la photo en pièce jointe. Cette année, on regarde les photos pendant le cours, c’est de toute évidence beaucoup plus motivant, mais ça reste insatisfaisant. Ca consomme énormément de temps et je passe trop rapidement sur leurs images pour ne pas les frustrer. Maintenant, c’est peut-être que je n’ai pas su trouver la formule pour créer une dynamique et leur vendre le forum.

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  10. Raphaele Bertho
    28 mars 2012

    @Thierry: Effectivement c’est une situation en constante évolution. Néanmoins je ne pense pas que l’on doive se reposer sur les acquis culturels (car il s’agit de cela) des étudiants.
    Pour ce qui est de l’écriture, on nous enseigne le format de la dissertation, l’analyse des niveaux de langage et des types de formulation dans le primaire puis dans le primaire. De plus depuis quelques années, les cursus intègrent de plus en plus d’ateliers d’écriture et de cours de méthodologie.Au vue de l’importance des outils numériques, il semblent indispensable d’apprendre de même à les maîtriser.
    S’agissant de la pédagogie, je d’accord avec toi, tout suivi personnalisé est chronophage. Les outils numériques peuvent effectivement être utiles pour palier à certaines problématiques, sans pour autant écarter les questions de mobilisation ou de motivation.

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  11. Aurore Fossard
    7 avril 2012

    Simplement pour donner un lien vers des informations pratiques sur le sujet : http://blog.mysciencework.com/2012/03/26/nouveaux-outils-numeriques-pour-la-recherche-scientifique.html

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  12. Raphaele Bertho
    8 avril 2012

    @Aurore: Merci, excellent lien avec beaucoup de bonnes références!!

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Cette entrée a été publiée le 24 mars 2012 par dans Enseignement, Notes, Rubriques, et est taguée , , , .

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